La nuit est tombée, le brouillard diffuse les éclairages trop criards. Varanasi se souligne de traits colorés.
On dit ici que la mort libère les éléments qui constituent le corps. Ils se côtoient sur la rive.
Le Gange accueille les cendres encore chaudes, s’y reflètent les lumières de la vie et de la mort. Nous sommes dans une œuvre qui réunit abstraction et réalité. L’hindouisme n’a pas peur des contraires.





