Anticanicule : Reykjavik :

On n’a pas vu du ciel l’Islande à cause de nuages mais la piste était sèche à l’atterrissage, ouf !

Mais ce n’était que partie remise.

Comme tous voyages, la sortie de l’aéroport est une épreuve. Bien sur, on n’avait préparé : Bus direct pour le camping à peine plus cher que le bus de ville, donc en Islande pas de doubles tarifications ni d’arnaques, nickel.

Sauf que les panneaux à la sortie sont d’un tout autre tarif, soit 160 € pour les 70 qu’on avait prévus. Pas de soucis, on part par le bus public, de l’autre côté du parking, lui aussi de l’autre côté et l’abri bus coincé entre 2 allées. Bref, compliqué, en plus on ne sait pas où on va arriver en ville et le décalage horaire fait qu’on commence à avoir faim. Sans parler de la forte pluie qui trempe tout au bout de 2 minutes alors qu’on n’avait pas protéger nos affaires dans les sacs. Heureusement, il ne faisait pas trop froid et Vaïk ne risquait pas de glisser sur le verglas avec ses béquilles.

La perspective de monter les tentes sous l’orage finissait de nous faire douter de nos bonnes idées.

Transfert de bus bien passé grâce à un islandais qui nous a expliqué comment faire pour prendre le 14 .

Accalmie à l’arrivée.

On dort au sec après avoir monté le tentes dans les sanitaires pour les poser rapidement dans l’herbe.

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