Les évadés d’Alcatraz part 1

Avec maman et Elian, nous étions dans San Francisco dans le tram, il y avait tellement de monde que nous n’avons pas pu payer le trajet. C’est à ce moment là, que les policiers nous ont embarqués et nous ont emmenés vers un ferry.


Il y avait plein de monde, comme nous, ils avaient du frauder où peu être faire tomber un papier par terre. Nous avons été marqués au fer bleu, puis nous nous sommes repartis en groupe.


Et nous avons embarqué.


Sur l’eau, à travers le brouillard (ici appelé fogg) nous devinons petit à petit une île. Et là le déclique se fait, nous arrivons à Alcatraz.

Regardez bien, on devine le Golden Gate Bridge

On nous débarque en on nous emmène aux prisons. Tout d’abord, on nous lave, puis nous traversons Brodway, l’allée principale, pour arriver à nos cellules.

Les cellules sont toutes petites, 1,5 mètre sur 3 et 2 de hauteur. A l’interieur, un règlement nous attend sur le lit ainsi qu’un lavabo, des toillettes et une étagère. C’est tout.


On nous explique que si on n’est pas sages, on nous envoie au quartier D, celui où il y a eu El Capone.

On sort seulement une fois dans la semaine de ces cellules pour se laver. Dans certaines, il y a même une porte opaque qui fait que l’on reste une semaine dans le noir sans avoir rien d’autre à faire.


On nous parle aussi les différentes tentatives d’évasions qui ont déjà eu lieu, dont une très meurtrière qui à échouée. Ils nous parlent aussi vite fait de l’évasion de Frank Moris, la seule qui ai fonctionnée, elle est contée dans le film : les évadés d’Alcatraz.

Salle de restauration


Seuls 3 moments sont attendus dans les journées qui se resemblement toutes, les repas, la récrée et le passage des livres. Dans nos cellules, nous sommes seuls alors on est bien content de retrouver du monde pendant les repas et la récrée, ce dernier moment est le mieux, nous sommes en exterieur et on peut jouer.

La prison depuis la cours

Nous avons le droit de nous abonner à des revues, ainsi, nous avons des nouvelles du monde exterieur. Il y a aussi un autre moyen d’avoir des nouvelles de San Fransisco, quand le vent souffle vers la prison, nous entendons la ville. Le mieux, c’est le nouvel an, la fête vient à nous.

Comme on a rien a faire ici, nous avons des passe temps, certains font de la peinture, d’autres de la musique. Nous pouvons aussi travailler. De tout façon, ici il faut bien s’occuper.


Ce qui est bien, c’est la possibilité d’avoir de la visite, même si ce n’est qu’à travers une vitre.

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